Confessions brûlantes
Vous êtes de plus en plus nombreux à nous confier vos expériences SM.Normal, les jeux et les plaisirs sont fait pour être partagés, non ? Si l’on en croit vos courriers, vos fantasmes sont très présents. Les pages qui suivent sont les vôtres.Bonne lecture !
Ce site ne fait en aucun cas l’éloge ni l’apologie des thèmes présentés dans ces pages, mais ne fait que rapporter les fantasmes entre adultes consentants. La direction.
Femme phallique

Je me définis comme une monomanique de la sodomie. J’ai coutume de dire que j’aime les godes plus que moi-même. Pas n’importe lesquels cependant. Il me les faut massifs. En verre ou en métal. Je ne me sens jamais aussi jolie, bien dans ma peau, bref jamais aussi femme que quand je mets un gode ceinture. C’est comme si j’aurais dû naître avec un pénis. Mais je ne considère pas que la nature a fait une erreur en me donnant des seins et une vulve. Je suis très heureuse d’être du sexe féminin, j’aime qu’on me tienne la porte, qu’on me donne du « Mademoiselle » à tout bout de champ… Mais quand il s’agit de sexe, c’est moi qui tiens la barre. Et je la place très haut. J’adore me faire enculer, mais ce que je préfère, c’est le faire moimême. Plus sur les hommes que sur les femmes, d’ailleurs. Il y a dans un homme accroupi, anus à l’air, quelque chose qui m’émeut beaucoup. Qui me fait très envie. Je malaxe les fesses, j’effleure les couilles et la tige, je pince un peu le gland, et ça peut durer des heures. Je fais sentir à l’homme qui me tend sa croupe que c’est moi qui choisis quand et comment. J’attends que l’érection soit bien dure. Ce qui m’est arrivé de mieux, c’est de sodomiser mon boss. Auguste était très autoritaire. Plus âgé que moi. Grand, beau, avec une assurance et un charisme incroyables. Et sans me faire de rentrededans, il m’avait fait comprendre qu’il était très intéressé. À l’époque, mes goûts SM n’était pas aussi affirmés qu’aujourd’hui. J’avais à peine 21 ans, et ma vie sexuelle avait commencé tard, vers 19 ans. Après nous être bien tournés autour, avec mon boss, on a fini par se retrouver chez moi, au lit. Alors qu’il était bien au fond de moi, mes mains ont glissé de ses bourses à son oeillet, et j’ai eu envie d’y rentrer un doigt. Auguste a ronroné comme un chaton. Je n’arrivais pas à croire qu’un homme puisse prendre un tel plaisir avec mon index. Je lui ai demandé s’il aimait ça, s’il voulait que je m’en occupe plus. En guise de réponse, il s’est recroquevillé sur lui-même, et m’a dit de faire ce que je voulais. Ce jour-là, j’ai repoussé les limites de sa capacité anale. Lui émettait des gémissements insensés. J’ai fait rentrer un doigt, je lui ai travaillé les muscles du sphincter, il était très dur et a fini par éjaculer, dans un soupir rauque. J’ai vu une belle traînée blanche et crémeuse sur mes draps. Je crois que c’est cet épisode qui m’a fait réaliser ce que j’aimais vraiment.

Léa, 23 ans, Caen



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