Confessions brûlantes
Vous êtes de plus en plus nombreux à nous confier vos expériences SM.Normal, les jeux et les plaisirs sont fait pour être partagés, non ? Si l’on en croit vos courriers, vos fantasmes sont très présents. Les pages qui suivent sont les vôtres.Bonne lecture !
Ce site ne fait en aucun cas l’éloge ni l’apologie des thèmes présentés dans ces pages, mais ne fait que rapporter les fantasmes entre adultes consentants. La direction.
Maître Jean-Louis
Voici un homme amoureux des vinyles (il possède plus de 50000 disques 45 tours) et du vinyl… Maître Louis est débutant dans la domination. Il s’y est mis sur le tard, mais il y a très vite pris goût. Il est revenu pour nous sur ses premières expériences.

Jean-Louis a attendu longtemps, très longtemps avant de laisser s’exprimer le dominateur qui était en lui. Il est devenu Maître Louis : « Ça sonne tout de même beaucoup mieux que Maître Jean-Louis, non ? Et le prénom, Louis, a été porté par d’illustres personnages, c’est un prénom de régnant, c’est en phase avec ce que je fais sur mes soumis. » Oui, Maître-Louis, malgré sa cinquantaine bien avancée, est un débutant dans le SM ? En riant, il nous a confié que l’idée avait germé en lui après sa séparation : « Pendant 27 ans, j’ai reçu des ordres au quotidien, sors les poubelles, descends le chien… Dans le jeu de rôles sexuel, c’est moi qui les donne, les ordres… » Une revanche sur la vie, en quelque sorte ? Non, plutôt une liberté retrouvée, Maître Louis est enfin libre d’être celui qu’il est vraiment. Ce qui ne veut pas dire qu’il ait toujours été sage : « J’avais déjà eu une aventure avec un couple, à l’époque du minitel. Je tapotais au travail, sur le minitel rose. Je suis rentré en contact avec un couple, on s’est donné rendez-vous chez eux. Et on a batifolé. Je suis arrivé chez eux à 8 heures du soir, avec deux bouteilles de champagne, et j’en suis reparti à 4 heures du matin. La petite dame était ravie. Moi aussi. Et je ne vous raconte pas mon aventure de 6 mois avec ma voisine de palier… »





« La rencontre avec un réalisateur de films X, ça a été le déclic. Je suis libre de mes actes, j’assume à 100% ! »

Quand il a rencontré un réalisateur de films X dans un club échangiste, ça a été le déclic. « Ça me plaît tellement, l’idée d’exciter les gens. Et aujourd’hui, je suis libre de mes actes, je n’ai plus de comptes à rendre alors j’assume à 100% ! J’ai tourné mon premier film de domination avec une soumise. Il dure environ une heure. C’était de la domination soft, douce. J’avais une cravache en cuir, je tenais Léa par une laisse avec un collier, je lui donnais des ordres. C’était intense. J’ai mis mes doigts dans son sexe. Elle a beaucoup aimé. Mais bon, une actrice, ça peut bluffer. » Il aime que ses soumis le lèchent, pieds ou phallus, avec des regards de soumission, qui quêtent l’approbation. Et même si le soumis se comporte bien, Maître Louis est formel : « Il faut toujours se montrer insatisfait, mécontent de ce qui est fait. Je ne suis pas du genre à féliciter un soumis pour son attitude. En revanche, s’il me désobéit… Mais ma vision de la domination, c’est de ne jamais tomber dans le SM trop trash. Tout ce qui met en danger, façon gonzo, ou les choses comme éjaculer dans un verre pour le faire boire ensuite, ce n’est pas du tout mon truc. » « Je ne contrains jamais. Je veux qu’on soit content d’obéir à mes ordres. » Le soumis idéal, pour Maître Louis ? « Il me ferait tout ce que j’aime. J’exige que ma soumise accepte tous mes ordres, mais je ne la contrains jamais, je l’y amène jusqu’à ce qu’elle soit contente d’obéir à mes injonctions. » S’il sait ce qu’il veut, il est également très ouvert d’esprit, quand on le pousse un peu : « Est-ce que j’envisagerais d’être soumis ? Non. Ou alors, la femme qui me dominerait devrait vraiment bien savoir s’y prendre. Mais je n’envisage pas d’être soumis par un homme. Et encore, quoi que… » Il ajoute, très sérieux : « Je pense que c’est le devoir d’un dominateur d’accepter toutes les sortes de dominées. En tant que Maître, je peux accepter de dominer n’importe quel personnage. Je n’ai aucun a priori. »